FAQ

Depuis 40 ans, les programmes de la Fondation à l'étranger ont contribué à un large éventail d'activités visant à réduire la pauvreté et à jeter les bases de communautés résilientes. Ce travail comprend un important portefeuille de programmes qui visent à renforcer les systèmes de santé aux niveaux local et régional, en Afrique et en Asie. Nos activités se poursuivent pendant la crise de COVID-19. Nos programmes se sont adaptés pour répondre aux besoins changeants de chaque communauté où nous travaillons. Cela comprend des activités qui visent à prévenir la propagation du virus et à fournir des soins aux patients (en particulier aux personnes gravement malades), ainsi que des programmes éducatifs qui permettront aux étudiants de continuer d’apprendre à distance. Notre approche aspire également à minimiser les effets de la pandémie sur les communautés de manière plus générale, avec un soutien aux personnes vulnérables, aux services sociaux et à l'activité économique. Dans le cadre de cette réponse, nous sommes conscients de la manière dont la pandémie affecte différentes populations de différentes manières, en particulier les femmes et les filles. Nos programmes adoptent une approche nuancée pour s'attaquer aux obstacles liés au genre et aux autres barrières sociales, afin que chacun puisse obtenir le soutien dont il a besoin.

La Fondation propose aux Canadiennes et Canadiens d’un bout à l’autre du pays toute une gamme d’occasions pour aider à bâtir un monde plus paisible, prospère, équitable et pluraliste. Nous organisons des événements, tels que des expositions, ateliers interactifs et séries de conférences, qui permettent au public d’en apprendre sur le développement mondial. Le Programme de stages pour jeunes en développement international de la Fondation a permis de lancer les carrières internationales de 500 jeunes professionnels canadiens prometteurs, et nos programmes d’assistance technique ont aidé à renforcer et canaliser l’expertise et les compétences canadiennes en vue de soutenir notre travail à l’étranger. Nos activités et ressources ciblées contribuent à promouvoir l’apprentissage et les échanges au sein du secteur canadien du développement, et elles fournissent aux enseignants des outils qui les aident à aborder les questions mondiales avec leurs élèves en classe.

Ce sont des organismes partenaires et des professionnels locaux expérimentés qui mettent en œuvre les programmes de la Fondation à l’étranger. Ces professionnels s’appuient sur l’expertise canadienne et mondiale afin de rehausser les compétences et connaissances dont ont besoin les communautés locales pour soutenir les améliorations à long terme. Des évaluations et audits indépendants assurent la reddition de comptes et l’utilisation efficace des ressources, et aident la Fondation à déterminer les leçons à retenir et les pratiques exemplaires à adopter pour renforcer ses programmes.

La Fondation entreprend bon nombre de ses programmes en collaboration avec le gouvernement du Canada, par l’entremise d’Affaires mondiales Canada. Comme tout autre organisme de développement qui reçoit des fonds du gouvernement fédéral, nos programmes sont soumis à de rigoureux processus de propositions, à des audits réguliers et des évaluations externes. Depuis 1980, le Canada et la Fondation ont collaboré sur plus de 180 programmes visant à améliorer le développement dans 19 pays – améliorant la qualité de vie de millions de personnes en Afrique et en Asie.

Le développement efficace étant un travail de longue haleine, nous nous concentrons donc sur les pays où nous pouvons faire des investissements à long terme en renforçant les capacités des communautés et des institutions pour qu’elles puissent soutenir les gains en développement. Cette approche nous permet de tirer parti de l’expertise et des ressources du vaste Réseau de développement Aga Khan, y compris des employés locaux hautement qualifiés qui peuvent mettre les programmes en œuvre et nous aider à surveiller les progrès réalisés afin de veiller à l’obtention d’excellents résultats. La Fondation travaille actuellement dans 15 pays, avec certaines des populations les plus vulnérables d’Afrique et d’Asie.